Après un été riche en voyages et rencontres, me voici repartie sur la route de la découverte de ce qui pourrait apporter plus de joie et de bien-être au travail. Après une première tentative avortée, j'assiste le mercredi 25 septembre à une introduction de 4h à l'Holacracy, donnée par Bernard Marie Chiquet fondateur d'IGI Partners. Ce nouveau mode de gouvernance se base sur la rupture. La rupture au service du changement managérial des organisations. L'objectif étant de créer un environnement de travail simple et sain pour développer les capacités des individus et des organisations.
L'Holacracy repose sur deux concepts, l'organisation et le pilotage dynamique. L'organisation y est vu comme un être vivant avec son identité propre et des tensions pour évoluer vers sa raison d'être. Le pilotage dynamique, s'apparentant au concept d'agilité qui encourage l'expérimentation et l'itération, soit le même processus d'apprentissage que celui que nous utilisons quand nous apprenons à marcher. Ou autrement dit, prévoir et contrôler à ressentir et ajuster.
Cette gouvernance de l'organisation au service de la raison d'être via les personnes est un nouveau système d'autorité distribuée (pas de chefs et mise en place de rôles). Et dans les faits ? L'Holacracy sert la gouvernance et les opérations. Nous avons ainsi pu expérimenter en 4h, une réunion de gouvernance et une réunion dite de triage pour les opérations. Une réunion de gouvernance a pour objectif de s'organiser pour clarifier le "qui fait quoi" en permettant notamment de traiter les tensions de chacun (écart entre ce qui est - la réalité - et ce qu'il pourrait être - potentiel). Pour la réunion de triage, le but est de synchroniser l'équipe et lever les contraintes et de définir ainsi les prochaines actions et projets.
Encore au stade d'innovation, quelques entreprises américaines (berceau du mouvement) et françaises ont néanmoins déjà sauté le pas. Difficile de résumer 4h de contenu, de mise en pratique et d'échanges, mais ce à quoi j'ai pu assister a clairement attiré mon attention. De là à affirmer que ce nouveau mode de gouvernance serait le modèle à adopter pour favoriser un environnement de travail plus enthousiasmant, je vous laisse essayer et m'en dire plus...
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